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 sa vie

 

Albert Sidoisne est né le 6 mars 1869 à Bonneval (Eure et Loir). Son père est Pierre Denis Sidoisne, sabotier, son atelier est situé, 5 rue de la grève, sa mère Marie-Thérèse Virginie Manceau.

Albert est le sixième et dernier enfant du couple. Ses premières études s'effectuent à Bonneval même, à l'école Primaire tenue par Mr Bigot, puis à l'École Primaire Supérieur dirigée par Mr Singlas .IL rentre à l'École Normale de  Chartres sur concours en 1885, premier de l'épreuve et en sort en 1888 major de sa promotion. Ce rang lui permettait de choisir son poste.

Il entre comme instituteur à la section d'Indochine de l'École Coloniale, puis accepte la direction de la bibliothèque de l'école, bibliothèque qui à vrai dire restait à fonder. Selon le Gouverneur de l'établissement, il en fait l'une des plus importantes d'Europe. 

Versé dans le Service Auxiliaire en 1914, il sollicite en 1915 un poste d'interprète et est rattaché à l'État-major d'une unité combattante de l'armée britannique. De 1918 à 1930 il reprit ses fonctions à L'École Coloniale. a sa retraite il se retire dans l'ancien presbytère du 28 rue de la grève à Bonneval, près de la saboterie de son frère Théophile. Albert Sidoisne est mort  le 26 octobre 1943 et repose au cimetière de Bonneval ou il fut enterré civilement.

 son oeuvre

 

  Membre de l'association des Beaucerons de Paris et collaborateur à leur revue : membre assidu et cheville ouvrière de la Société dunoise d'archéologie, dont il devint successivement conservateur puis vice-président, il s'installa dans sa retraire; rassemblant et classant les documents qu'au cours de son existence laborieuse de chercheur et d'érudit il avait recueillis sur sa cité natale, son abbaye, abbaye saint florentin, limitant l'intérêt de ses études au canton de Bonneval.
  Vivant seul dans l'ancien presbytère, vaste logis du XIIe siècle, qu'il avait acquis, restauré et aménagé au 28 rue de la grève, dans le voisinage de la famille de son frère, observant un horaire de travail rigide, menant une vie ascétique d'un bénédictin laïque, selon l'expression d'un de ses admirateurs, d'une modestie profonde, très précis et méthodique, sans affectation, doué d'une mémoire prodigieuse, n'acceptant aucun fait qu'il n'en eût recherché l'origine ou la cause, il corrigea et compléta l'œuvre des historiens locaux, ses prédécesseurs : M Lejeune, le Dr Bigot et M Rabouin.
  Lorsque la mort vint le surprendre, il mettait la dernière main à une oeuvre considérable : Le Cartulaire de l'abbaye de Bonneval. Il léguait à la ville, outre différents immeubles destinés à favoriser les futurs plans d'urbanisme, une bibliothèque contenant près de 1500 volumes, tous relatifs à l'histoire locale ainsi que de nombreuses collections, dessins, photos, tableaux, documents de préhistoire, archéologie, sigillographie, numismatique etc....destinés à former les premiers éléments d'un musée dont son testament prescrit la fondation.

d'après J Maksud

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