Chapitre: Cure du Houssay (Montboissier) son Erection
par l'abbé Beaupère curé de Saint-Sauveur de Bonneval au XVIIIe siècle 

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 Claude Mallier premier du nom fut Seigneur du Houssay de 1564 à 1588.
 La cure du Houssay, fut érigée en paroisse le 27 septembre 1627, par Claude de Mallier deuxième du nom.  
 Empruntons à Ch. Métais (1),une partie de la généalogie des Mallier pour la période qui intéresse l’érection de l’église du Houssay en paroisse.

                                                  Claude (I) Mallier (1564-1588).
 
Seigneur du Houssay, conseiller secrétaire du roi, maison et couronne de France, seigneur de Vouvray, Saint Maurice sur le Loir, etc.
 
Il épousa Marie Lionne (alias Marguerite de Lionne) dont il n’eut pas d’héritiers. Il fut l’un des quatre clercs de l’extraordinaire des guerres (1558) et secrétaire du roi (1564, 1576).
 
En 1564, en qualité de seigneur du Houssay, il acquiert le manoir du Perruchay et trois quarts des terres de Marie Coste, pour 1150 livres, le 4e quart fut acheté en 1572 pour 550 livres.
 
Il se rendit également acquéreur du moulin de Lisle sur Guillaume Aubry, seigneur de Lisle et Marie Boutarvillier, pour 2500 livres, 1572 de la mairie d’Aigneville, sur Guillaume Lefevre, seigneur de Mereville pour 1000 livres, (1573) ; du fief du Perron de la Mancellière, scis à Aigneville, sur Philippe de Parent, sieur de Villepion et Claude Dauvernont, sieur de Reversault, pour 305 écus. Il acheta spécialement plusieurs terres pour être enclavées « dans le parc » en particulier de Michelle Robertet, femme de François de Maricourt. Le Houssay n’était donc plus une simple métairie ; il avait son château, son parc et le châtelain portait le titre de seigneur.
 
Il abandonna la seigneurie à son neveu Claude le 15 octobre 1588.
                                                    Claude (II) de Mallier (1588-1642).
 Seigneur du Houssay, employé avec distinction au service du roi Charles IX dès 1572, il fut secrétaire des Finances d’Henri III en 1581, trésorier au bureau des finances à Orléans 1588, intendant de l’armée royale de Piémont en 1617, conseiller d’Etat-Privé, même année, intendant des finances de France en 1621, contrôleur général des finances en 1630, 1636 et 1640, conseiller du roi en ses conseils et président aux requêtes de la cour de parlement 1633, 1640, et mourut vers 1642, dans un âge fort avancé, après avoir servi sous 4 rois et fut enterré à la chapelle de MM. De Mallier, dans l’église Saint Paul de Paris. Il était fils de Sébastien de Mallier et de Marie Gode, et neveu de Claude1er.Il continua l’œuvre de son prédécesseur pour l’agrandissement de sa seigneurie.
  
Le 30 novembre 1606, Henri IV donnait à sa requête des lettres patentes au duc de Sully, son grand voyer, pour vérifier si la transposition d’un chemin demandée par le seigneur du Houssay pouvait nuire au public. La réponse fut favorable au demandeur.
  
En 1622, il acquiert les terres et seigneuries de Montharville de messire Jean de Souvré, marquis de Courtauvault et de Catherine de Neuville, sa femme, pour 18000 livres.
  
Il acquiert encore la même année la métairie des Allégats, celle de Maulny en 1623, trois boisseaux de terre dans l’allée des Ormes qui conduit du Houssay à Bonneval en 1633, et en 1638 la châtellenie de Frécot qui, en 1200, avait été donnée à l’abbaye de Bonneval par Colin des Bardilières. En 1640, la métairie des Badouleau, située au Péruchay de Pierre Badouleau, procureur au parlement de Paris, enfin, en 1641, la seigneurie de Guibert de Jacques Lejay et de Madeleine de Varadet, son épouse, pour 9200 livres.
 
Ce fut lui qui fit ériger la chapelle du Houssay, que son prédécesseur avait fait construire, en paroisse sous le patronage de saint Claude. Mais il ne voulut pas être dépouillé de son droit de chapelle, et, le 12 avril 1635, il fit ériger canoniquement par Mgr d’Estampes de Valencay, évêque de Chartres, un oratoire construit dans le château même.
  Il avait épousé Marie de Melissent, dont l’écusson sculpté en bois à la voûte de la sacristie de l’église, porte un chevron accompagné de trois feuilles de trèfle, 2 en chef et 1 en pointe.
Il eut six enfants.
                                                                                                Les Amis de Bonneval

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